Le buzz Lana Del Rey n'en finit pas de déchaîner les foules. Adulée, jetée au pilori, la divine Lolita séduit autant qu'elle agace. Le dernier scandale en date ?
Video Games, son premier single, ne serait qu'un vulgaire plagiat. Et comme le hasard fait bien les choses, l'obscure chanson grecque à l'origine de la polémique surgit des limbes à point nommé : deux semaines à peine avant la sortie tant attendue de l'objet de la discorde,
Born to die, aujourd'hui dans les bacs. Et si le titre de l'album était prémonitoire ? Si la chanteuse américaine, anéantie, sacrifiait sa carrière naissance pour mettre fin à la tourmente médiatique ? La question reste ouverte, mais une chose est certaine : si, sur son compte, les plus folles rumeurs font toujours la une des magazines,
Lana Del Rey, n'en déplaise aux incrédules, n'est pas un fake, une icône synthétique inventée de toute pièce par le Professeur Nimbus de l'industrie du disque. Eh oui, Lizzie Grant – de son vrai nom – existe bel(le) et bien, on l'a même vue en chair et en os ; et si, depuis, ses lèvres pulpeuses ne cessent de faire couler de l'encre (salive comprise), ce n'est pas là – et loin s'en faut ! – l'unique chou gras dont se délectent ses détracteurs. Lana Del Rey au banc des accusés ? Le cœur de la controverse, en trois idées reçues.