Skip The Use, vous ne connaissez pas ? Alors préparez-vous à vous prendre LA claque du siècle, le genre de taloche bien sentie qui vous réveillerait vite fait bien fait la dernière des feignasses. Nous, on se l'est prise en pleine face en lézardant gentiment devant
Taratata, et trois semaines plus tard, on ne s'en est toujours pas remis. Et pour cause ! Dans la plus pure tradition du punk-rock, Skip The Use ne connaît ni répit ni demi-mesure : ça vous secoue de la tête (droite, gauche, en mode rotation, avec option balançoire) aux pieds (du triple saut au grand écart) pour vous flanquer sur le carreau, exsangue, avec le
smile pas franchement ragoûtant d'un nourrisson fraîchement biberonné. Et comble de l'indécence, ça fait un bien fou ! Une bonne décharge d'adrénaline, surtout en période de disette, c'est quand même le pied (vous savez, celui qui bat le rythme, glisse, trépigne, s'envole, s'écrase, tape... bref) ! Et il faut dire qu'avec Mat Bastard au micro, pour dépoter, ça dépote sec. Lorsque le beau diable (ultra charismatique, c'est dit) ne bondit pas comme un damné dans les flammes de l'Enfer, il vous décoche des sourires à embraser la plus longue des nuits norvégiennes. Le bonne nouvelle ? Avec
Can be late, album survolté s'il en est, le groupe s'apprête à révolutionner la scène rock française. Quand en plus, cerise sur le gâteau (et on ne parle pas de Mat, hein), chaque titre est meilleur que le précédent (et le suivant), que demande le peuple ? Ah oui, un président qui ressemble à quelque chose... Mat ?